Lumière sous-marine

Mémoire enfouie 

Une exposition en novembre 2025 a constitué la première réactivation des archives en vue d’une réinterprétation contemporaine.

 

« Mémoires croisées, fragments enfouis » est né d’une valise fermée depuis des décennies. À l’intérieur : plusieurs centaines de négatifs réalisés par mon père dans les années 1950-60, alors que la photographie sous-marine était encore expérimentale. Avec des boîtiers fabriqués maison, il plongeait explorer épaves, amphores, objets engloutis et reliefs sous-marins encore peu documentés.

En découvrant ces archives, un dialogue s’est ouvert entre lui et moi, entre une mémoire intime et une mémoire collective : que transmet une image au-delà du sujet ? Que reste-t-il des gestes pionniers, de l’ingéniosité, de la curiosité et de la liberté d’exploration ?

Cette série propose une immersion dans ces mondes silencieux, en révélant ce qui fut vu et ressenti alors. Elle invite à l’émerveillement autant qu’à la réflexion sur la fragilité de nos milieux marins et sur la valeur de ce qui se perd sous la surface.

Labelisée « La Mer en Commun » dans le cadre de l’Année de la Mer 2025, la série réactive ces images comme des fragments de mémoire remontés à la surface.

 

Dans le silence des profondeurs, la lumière apporte sa clarté.

Lumière sous-marine. Année 1950 à 1960.
Lumière sous-marine. Année 1950 à 1960.
Lumière sous-marine. Année 1950 à 1960.

Les profondeurs

 

 

« Les Profondeurs » se déploie dans la continuité de cette première réactivation en trois temporalités,  pionnière, artisanale et contemporaine, où héritage, expérimentation et invention dialoguent. 

La recherche se poursuit à travers l’étude des négatifs, l’exploration de procédés anciens et des expérimentations lumineuses. Peu à peu, l’image quitte son statut de document pour devenir matière et présence, révélant ce qui affleure encore sous la surface.

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